syndrome asperger

Un très très beau webdoc sur le syndrome d’Asperger : « Dans la peau d’un extra-terrien ».

Un webdoc de Leïla marchand journaliste et de Cléa Salaün, dessinatrice et autiste Asperger. A voir absolument parce que c’est intéressant et bien fait ! Bravo !

http://www.syndromedaspergerlewebdoc.fr/

syndrome_asperger

syndrome_asperger4

syndrome_asperger5

 

Créativité Sophrologie Saint-mandé Montgeron Paris

Psychologiquement parlant, les types de personnalités créatives sont difficiles à repérer, car elles sont en général complexes, paradoxales et qu’elles ont tendance à éviter l’habitude ou la routine.

S’il n’existe pas de profil créatif « typique « , on trouve cependant des caractéristiques et des comportements révélateurs chez les personnes extrêmement créatives. Voici 18 choses qu’elles font différemment.

  • Ils rêvassent : laisser son esprit vagabonder peut faciliter le processus de « l’incubation créative »
  • Ils observent tout ce qui est autour d’eux : voir des possibilités partout et recueillir constamment des informations devient un prétexte à l’expression créative
  • Ils travaillent aux heures qui les arrangent : trouver à quelle heure l’esprit se met en route et organiser sa journées en fonction de cela
  • Ils prennent le temps d’être seuls : pour rester en connexion avec le monologue intérieur afin de pouvoir l’exprimer
  • Ils contournent les obstacles de la vie : utiliser l’obstacle comme un moteur qui permet d’imaginer des perspectives différentes de la réalité
  • Ils sont à la recherche de nouvelles expériences : curiosité intellectuelle, recherche du frisson, ouverture aux émotions, ouverture au fantasme… une quête d’une exploration cognitive et comportementale du monde
  • Ils « échouent » : faire un travail créatif est souvent décrit comme un processus qui consiste à échouer à maintes reprises jusqu’à ce que vous trouviez quelque chose qui convienne
  • Ils posent les bonnes questions : les personnes créatives veulent savoir pourquoi, et comment, les choses sont ainsi
  • Ils observent les gens : les personnes créatives aiment souvent observer les gens – et leurs meilleures idées peuvent provenir de cette activité
  • Ils prennent des risques : la créativité est l’action de produire quelque chose à partir de rien. Cela nécessite de rendre publics ces paris que l’on a d’abord fait dans sa tête
  • Pour eux, tout devient une occasion de s’exprimer : la créativité n’est rien de plus qu’une expression individuelle de vos besoins, de vos désirs et de votre singularité
  • Ils réalisent leurs vraies passions : leur motivation à agir vient d’un désir interne, plutôt que d’un désir de reconnaissance extérieure ou de récompense
  • Ils sortent de leur propre tête : sortir de ses propres perspectives limitées et explorer d’autres façons de penser
  • Ils perdent la notion du temps : Les personnes créatives se rendent compte que lorsqu’elles écrivent, dansent, peignent ou s’expriment d’une autre manière, elles entrent « dans la zone », c’est-à-dire « en transe », ce qui peut les aider à créer à un grand niveau
  • Ils s’entourent de beauté : les personnes créatives ont tendance à avoir d’excellents goûts: ils aiment donc être entourés de beauté
  • Elles font bouger les choses : faire bouger les choses, vivre de nouvelles choses, et surtout éviter tout ce qui rend la vie plus monotone ou ordinaire
  • Ils consacrent du temps à la méditation : les personnes créatives saisissent la valeur d’un esprit clair et concentré – parce que leur travail en dépend et se tournent vers la méditation afin d’avoir accès à leur état d’esprit le plus créatif

La sophrologie permet de développer la créativité : le saviez-vous ? Tout comme la méditation, la sophrologie a un impact sur la mémoire, la concentration et le bien-être émotionnel. Elle permet aussi de réduire le stress et l’anxiété, et d’améliorer la clarté d’esprit – et ainsi conduire à de meilleures pensées créatives.

 

Lire l’article complet sur http://www.huffingtonpost.fr/2014/03/11/la-creativite-18-choses-gens-creatifs_n_4935621.html

rumination mentale
rumination

Crédit photo : Pixabay

J’aurais pu… j’aurais dû… il fallait… Ressassements, inquiétudes, contrariétés… Les « ruminations mentales » apparaissent comme un nouveau mal contemporain, envahissant et épuisant. S’il prend de multiples formes, ce processus s’accroche à une seule et même émotion : la peur.

D’après une étude menée sur mille trois cents personnes choisies au hasard, elle a découvert que 63 % des jeunes adultes et 52 % des quadras peuvent être considérés comme des overthinkers.

Pour la psychologue américaine, c’est une « manifestation d’hypersensibilité » qui entraîne « des torrents de préoccupations ».

Lorsque nous sommes frappés de rumination mentale, « nos pensées négatives gonflent, à l’exemple d’une pâte agrémentée de levure. Au début, elles se focalisent sur l’événement qui vient d’avoir lieu, puis, peu à peu, elles glissent vers d’autres situations du passé, du présent, brassant pêle-mêle nos doutes les plus intimes. »

C’est cet aspect chaotique, en spirale, ce « retricotage d’idées » très agité qui caractérise la rumination mentale. Contrairement aux anxieux, les overthinkers ne sont pas dans le “Et si ?”, ils sont absolument convaincus que le pire est déjà arrivé », précise la psychologue. Rien à voir non plus avec le fait de réfléchir, comme certaines expressions le laissent entendre (ne dit-on pas des intellectuels qu’ils « se prennent la tête » ?).

Pour Catherine Aimelet-Périssol, psychothérapeute spécialiste du cerveau reptilien, donc de la vie émotionnelle, toute « prise de tête » est un signal : « Elle nous indique que nous sommes passés d’un état d’ouverture à un état de défense. » A la base, il y a toujours une menace (être abandonné, renvoyé, disqualifié…). La peur arrive ensuite. Cette « émotion-racine » déclenche une réaction de fuite.
Pour Norbert Chatillon aussi, la peur est le moteur principal de notre « petit vélo » mental : « S’encombrer la tête a une fonction d’antidépresseur. Ce mécanisme nous permet paradoxalement de faire écran à nos angoisses existentielles les plus profondes en nous coupant de nos sensations. »

Cette fragilité serait d’ailleurs plus féminine que masculine…

[alert type= »success » close= »false »]Sophrologie et méditation sont des moyens de lutter contre la rumination mentale. En sophrologie, on pourra utiliser des techniques respiratoires pour calmer le mental. On travaillera aussi sur le développement de la confiance en soi, sur l’ancrage. On pourra également inviter le sujet à se reconnecter à ses émotions pour pouvoir les dépasser.[/alert]

Lire l’article complet sur http://www.psychologies.com/Therapies/Developpement-personnel/Epanouissement/Articles-et-Dossiers/Arreter-de-se-prendre-la-tete/Arretons-la-rumination-mentale

Biochimie du stress - Sophrologie Saint-Mandé Montgeron - Véronique Quéval

Que se passe-t-il dans notre corps lorsqu’on est stressé ? Voilà une question qui me taraudait depuis quelque temps… J’ai alors suivi la formation du Dr Bouchot sur la biochimie du stress au CEAS et c’est avec son accord que je vais (essayer de)  faire un résumé…

Données initiales

Au départ, le stress est une adaptation et permet de mobiliser l’organisme afin de répondre à une agression : lorsqu’il y a danger, on respire plus vite, le rythme cardiaque s’accélère :  cette hyperventilation (inconsciente) va permettre de mobiliser les muscles pour ensuite se sauver ou combattre.

Hyperventilation et biochimie

Que se passe-t-il sur le plan biochimique lorsqu’il y a hyperventilation ?

Le taux d’O2 reste le même (on peut le mesurer avec un saturométre) mais le taux de CO2 diminue : lorsqu’on hyperventile, on vide très vite le CO2 du sang artériel. On enlève l’acide dans le sang en quelques secondes, le pH sanguin devient alcalin. Le pH du sang qui est habituellement à 7,4 passe rapidement à 7,42…

Si le sujet fait du sport, s’il combat ou s’il court, les muscles travaillent et rejettent du CO2 dans le sang veineux, ce qui normalise la capnie artérielle. Bref il y a rééquilibrage… (La capnie ou PaCO2 est la pression partielle en dioxyde de carbone (c’est-à-dire gaz carbonique) dans le sang artériel).

Mais, si le sujet ne fait pas d’effort physique, le CO2 baisse, le pH du sang monte : il y a alcalose respiratoire… Et cette alcalose induit une fermeture des artères :

  • soit dans le cerveau : le débit sanguin cérébral peut diminuer de moitié lors d’hyperventilation, étude de Ito (2005)
  • soit dans le cœur
  • soit dans le ventre
  • soit dans les muscles

Les conséquences physiques du stress

Les conséquences sont alors :

  • des vertiges sans nystagmus, migraines, céphalées, difficulté à se concentrer
  • troubles du rythme cardiaque, angors (angines de poitrine), douleurs atypiques (douleurs à la poitrine)
  • des diarrhées, ulcères à l’estomac, colopathie fonctionnelle
  • des douleurs musculaires, troubles du tonus, paresthésies, froideur des extrémités
  • au niveau biologique : perturbation du calcium, du phosphore, du magnésium

Alors que faire face au stress ?

Soit bouger, soit RESPIRER en privilégiant une expiration lente et douce ! Voici la respiration à pratiquer :

  • inspiration naturelle
  • expiration lente et douce
  • pause poumons vides
  • puis inspiration naturelle à nouveau etc…

Il est important de trouver son propre rythme et de ne pas créer dans la pause en fin d’expiration une « soif d’air », car l’inspiration suivante serait trop rapide et viendrait contrarier le retour à l’équilibre physiologique.

Cette respiration peut être utilisée en cas de stress à tout moment de la journée ; elle doit être pratiquée pendant quelques minutes afin de laisser au corps le temps de revenir à l’équilibre.

On peut utiliser les cordes vocales pour accompagner l’expiration afin de réguler le débit de sortie : on émet alors un léger son en même temps que l’on expire.

Intérêts en rééducation

Cette respiration est efficace contre :

  • attaques de panique
  • vertiges sans nystagmus (troubles de l’oreille interne)
  • douleurs thoraciques pariétales
  • épisodes de tachycardie
  • colopathies fonctionnelles
  • fibromyalgies
  • sevrage des benzodiazpines (anti-dépresseurs)

 

Ceci est le fruit du travail de thèse de Laurie McLaughlin, université d’Andrews, Michigan.

« La respiration est fondamentale pour l’obtention d’une bonne physiologie, psychologie ainsi qu’une bonne fonction musculo-squelettique. Toutefois, peu de praticiens connaissent la chimie respiratoire et comment elle régule notre physiologie et sa capacité à améliorer notre état physique et cognitif. On retrouve les signes d’une chimie respiratoire anormale chez un grand nombre de patients ; mais leurs présences restent encore trop souvent méconnues.
Une respiration excessive est la cause la plus répandue de dérèglement chimique et résulte en une déficience en CO2 appelée hypocapnie.
L’hypocapnie peut provoquer une variété de changements physiologiques pouvant être un frein à un bon rétablissement du patient.
La présence d’hypocapnie peut être déterminée par l’utilisation de la capnographie.
Très souvent dés lors que la physiologie et la mécanique respiratoire sont rétablies, les patients présentant des troubles musculo-squeletiques (lombalgies, cervicalgies et autre) généralement résistants aux traitements, deviennent plus réceptifs aux effets de la thérapie manuelle ainsi qu’aux exercices.
Même les patients connaissant ce que les anglo-saxons appellent une « central sensitization » souvent à l’origine de douleurs chroniques s’a
méliorent. » Laurie McLaughlin

 

Le Dr Bouchot est Masseur-kinésithérapeute, Docteur en médecine, lauréat de la faculté de médecine Paris XIII. Il enseigne à l’école de masso-kinésithérapie EFOM Fondation Boris Dolto en formation initiale et en formation continue. Il est aussi praticien agréé maître de stage des universités Faculté Renée Descartes Paris.

burn-out

Dans cette vidéo de 3mn30, Richard Esposito nous explique quels sont les signes avant-coureurs du burn-out et quelles peuvent être les solutions médicales.

« Les personnes les plus sujettes au burn-out, nous dit-il, sont perfectionnistes, très investies dans leur travail et ont du mal à sentir leurs propres limites. Les signaux qui doivent alerter sont des problèmes de sommeil, de l’irritabilité, un repli sur soi, l’isolement, et le travail est ressenti comme une contrainte. »

« Les solutions : consulter son médecin, faire une thérapie, aller voir un sophrologue. »

[alert type= »success » close= »false »]La sophrologie peut en effet agir en curatif mais aussi en préventif. La personne va apprendre écouter les signes négatifs  et à évaluer ses propres limites.[/alert]

Richard Esposito est philosophe, directeur du Centre de formation des sophrologues professionnels (CFSP) – école de Normandie et directeur du comité éditorial du magazine  « Sophrologie – pratiques et perspectives ».