sophrologie et cancer Saint-mandé Montgeron Paris

Pour la deuxième année, j’interviens à la clinique Pasteur de Ris-Orangis dans le cadre de l’opération ‘Octobre Rose‘ pour des séances de sophrologie collectives auprès des patients traités en radiothérapie et chimiothérapie. L’occasion de faire découvrir gratuitement cette discipline et d’en montrer les bienfaits dans un contexte de maladie.

Les séances auront lieu les 13 et 25 octobre 2016.

Octobre Rose est une opération de communication mondiale autour de la lutte contre le cancer du sein.

 

sieste flash

sieste-flash3

Connaissez vous la sieste flash ? Elle dure de quelques secondes à moins de 5 mn, se fait en position assise et permet de recharger les batteries !

Les bonnes raisons de faire une sieste flash : terminer un  travail urgent plus rapidement, augmenter sa créativité, alimenter sa concentration et sa mémoire, être en forme à un rendez-vous, conserver son dynamisme !

Comment procéder ?

  • s’asseoir dans une position confortable
  • relâcher les épaules
  • poser les pieds bien à plat sur le sol
  • poser les mains sur les cuisses
  • porter son attention sur sa respiration
  • décontracter chacun des muscles des pieds à la tête
  • s’aider si besoin d’une image de la nature pour se laisser bercer à son propre rythme

Au réveil, faire quelques mouvements toniques pour récupérer un état de vigilance normal !

La sieste flash peut aussi se faire avec une clé dans la main : à l’endormissement, la clé tombera sur le sol et ce bruit vous réveillera instantanément ! A utiliser si l’on craint de dormir trop longtemps !! Soyez rassuré, ces quelques secondes de sommeil suffisent à récupérer et être plus vigilant!

Pour ceux et celles qui travaillent en open space, afin d’être plus discret, on pourra prendre la posture du penseur de Rodin avec la tête appuyée en équilibre sur 3 doigts posés sur le haut du front. Quand la tête tombera, elle sera retenue par les mains mais vous pourrez être sûr d’avoir basculé dans le sommeil.

[alert type= »success » close= »false »]Quelques séances de sophrologie peuvent être nécessaires pour apprendre à se détendre suffisamment afin de lâcher prise et basculer dans le sommeil. En sophrologie, on apprendra à écouter sa respiration, à décontracter chacun des muscles des pieds à la tête, à utiliser une image ressource. Le patient sera ensuite autonome pour faire une sieste flash quand le besoin se fera sentir. [/alert]

 

Je vous invite à regarder cette vidéo sur la sieste flash traitée avec humour !! Dans le rôle de l’examinatrice, Caroline Rome, spécialiste du sommeil et intervenante au CEAS. J’ai eu le plaisir de suivre une formation animée par Caroline Rome.

Sophrologie adolescents Saint-mandé Montgeron Paris Vincennes

Que se passe-t-il dans la tête des ados ? David Gourion, psychiatre et docteur en neurosciences nous explique qu’au-delà des changements psychologiques, c’est une tempête cérébrale qui se joue dans la tête des 12-25 ans. Retrouvez les temps forts de l’émission Folie Passagère du 27 janvier 2016.

 

sophrologie et changement de vie

sophrologie et changement de vie

L’envie de changer de vie gagne de plus en plus d’entre nous : un sur deux selon les sondages.

Pour beaucoup, le changement n’est plus seulement une utopie, il devient une nécessité. Le chômage, le burn-out, la difficulté d’entreprendre poussent à la reconversion professionnelle ou à l’expatriation.

La crise de milieu de vie accentue le phénomène. « Jung disait que nous passons la moitié de notre vie à escalader une échelle, et l’autre à réaliser que nous l’avions adossée au mauvais mur ».

Subitement, nous ne nous sentons plus à notre place. L’envie de fuir – l’ennui, la routine, les contraintes du quotidien… – précède la vision d’une nouvelle existence possible. Ce que nous voulons d’abord, c’est cesser de subir, redevenir créateurs de notre parcours, mais pour quoi faire ?

Le changement fait peur. Quoi qu’en disent les sondages, peu d’entre nous veulent chambouler leur existence. Nous sommes des êtres d’habitudes, attachés aux sentiers que nous avons tracés. Le changement est coûteux, périlleux…

Alors, changer de vie ou ne rien changer ? Le dilemme étourdit. Vite, l’étouffer, décider qu’il n’y aurait rien à gagner ailleurs. Mais voici la question qui réveille et ne nous lâchera pas : jusqu’où allons-nous continuer de nous perdre ici ?

[alert type= »success » close= »false »]Clarifier son désir permettra de prendre les bonnes décisions. C’est en ce sens que la sophrologie peut aider. Un travail sophrologique en profondeur permettra de renforcer la confiance, de mettre en évidence ses capacités et ressources, de s’affirmer, d’identifier et renouer avec ses valeurs profondes. Autant de pistes de travail qui permettront de mieux aborder un changement de vie. [/alert]

Lire l’article complet sur : http://www.psychologies.com/Moi/Se-connaitre/Bonheur/Articles-et-Dossiers/Changer-de-vie-un-reve-accessible

Deuil Sophrologie Saint-mandé Montgeron Paris

« Faire son deuil »… L’expression, que l’on entend comme une invitation à « passer à autre chose », en dit beaucoup sur le tabou que représentent aujourd’hui la mort et le chagrin dans notre société. Or, nous dit la psychanalyse, ce travail est un processus long et complexe. Et essentiel pour redire oui à la vie.

Elisabeth Kübler-Ross (1926-2004), psychiatre et psychologue américaine, a travaillé toute sa vie sur l’accompagnement des mourants. L’une de ses découvertes majeures est d’avoir identifié et formalisé les cinq étapes du chagrin que traverse l’individu confronté à la perte d’un être cher ou à l’imminence de sa propre mort. On peut vivre ces étapes dans le désordre ou seulement certaines d’entre elles (par exemple la colère, la dépression et l’acceptation).
Le déni  : ce n’est pas vrai, c’est impossible.
La colère : pourquoi lui (moi) ? C’est injuste !
Le marchandage : laissez-le (ou moi) vivre encore au moins un an, si je m’en sors (ou s’il s’en sort), je changerai tout dans ma vie.
La dépression : tout est perdu, rien n’a plus d’importance, je suis déjà mort.
L’acceptation : je comprends et accepte que c’est comme ça, je sens une forme d’apaisement en moi.

Le travail du deuil est incompressible, on ne peut ni l’accélérer ni sauter des étapes. Il ne connaît pas le temps, il a ses tours et ses détours, ses haltes, on ne peut que se rendre disponible pour ne pas entraver ses mouvements.  Se rendre disponible, c’est-à-dire vivre sans freins ce que l’on ressent.

Tout le travail du deuil va consister à desceller son destin de celui du disparu, en élaborant un nouveau lien avec lui. « Traverser ce moment pour revenir à la vie n’est pas abandonner ou oublier l’être que l’on a perdu, explique Marie- Frédérique Bacqué, professeure de psychopathologie et présidente de la Société de thanatologie. C’est lui donner une nouvelle place en soi, une place qui ne nous empêche plus de vivre, d’aimer et d’agir.

[alert type= »success » close= »false »]La sophrologie peut aider à traverser ces étapes. Par des exercices de relaxation dynamique, on sécurisera la personne, on lui redonnera de la stabilité; on l’aidera également à libérer sa colère. Les exercices de respiration permettront de calmer le mental afin de retrouver un apaisement progressif.[/alert]

 

Lire l’article complet sur : http://www.psychologies.com/Moi/Epreuves/Deuil/Articles-et-Dossiers/Accepter-le-temps-du-deuil