Deuil Sophrologie Saint-mandé Montgeron Paris

Pour faire face aux possibles dégâts psychiques provoqués par un acte de terreur quel qu’il soit, nous pouvons observer quelques consignes simples mais efficaces :

  • Considérer qu’il est normal d’être dans un état de détresse et d’incompréhension face à un tel événement.
  • Accepter de devoir traverser des étapes nécessaires qui permettront de l’intégrer et ne pas développer un état de stress post-traumatique. Étapes qui peuvent s’apparenter à celles du deuil.
  • Boire beaucoup d’eau afin d’éliminer les toxines accumulées dans le corps suite à l’impact traumatique.
  • S’alimenter de façon saine afin de fournir au corps les éléments nutritionnels qui permettent de le réparer.
  • Ne pas consommer d’alcool ni de toxiques.
  • Pratiquer des exercices de respiration et de relaxation plusieurs fois par jour afin de réguler le taux des hormones du stress dans le sang et donner au cerveau des informations qui ne génèrent ni du stress ni de la peur.
  • Faire du sport permet d’une part d’évacuer les toxines accumulées suite au stress et de reprendre contact avec son corps. Lors d’un choc traumatique, nous assistons souvent à un phénomène de dissociation corps-esprit et il est nécessaire de ressentir notre corps afin de rester ancré à la réalité, aussi brutale soit-elle.
  • Se réunir. Un attentat a pour objectif d’impacter physiquement et psychologiquement des personnes et donc une société, de la déstabiliser, de la rendre friable, fragile, de la morceler en créant des sources de peur : les lieux, l’autre, un moment de la journée ; donc d’isoler les personnes dans des peurs propres. Il est donc nécessaire de se réunir aussi bien sur son lieu de travail qu’en famille ou avec des amis. Cela préserve les liens sociaux que tente d’affaiblir ce type d’événement.
  • Utiliser la parole pour accepter psychologiquement la réalité. Parler de l’événement et des émotions associées permet de prendre une première distance avec ce dernier, en le décrivant on le met « hors de soi » et en le mettant en commun on le fait exister comme un événement collectif et partagé. Le fait de partager les ressentis, les émotions, les peurs, permet de ne pas se sentir isolé dans sa détresse et d’avoir le sentiment d’appartenir au groupe social.
  • ….

Cet article a été rédigé par Viviana Dore, psychologue, criminologue et psychothérapeute, suite aux terribles événements survenus le 13 novembre 2015 à Paris.

Lire l’intégralité de l’article sur Healthy and Co