s_augmenter_les_uns_les_aut

Je relaie ici un article paru dans Sophro Média début février.

Marcella s’interroge sur l’usage que nous faisons des réseaux sociaux. Alors qu’ils pourraient nous unir, nous relier, être un tremplin de forces vives, de débats porteurs et d’échanges constructifs, certains réseaux sociaux remportent la palme de l’aigreur, de l’auto-apitoiement, de la critique facile et de la colère infertile.

Passer tout ce temps à montrer du doigt ce qui au sein de l’humanité, déraille et défaille ; ce qui nous attriste, nous dégoûte et nous offusque ; dépenser tant d’énergie à critiquer, rejeter, renier et dénigrer ; re-diffuser à loisirs les images des actualités déprimantes déjà assénées du matin au soir par les médias qui sont payés pour cela ; re-commenter les nouvelles qui nous dépriment….

Attiser quotidiennement l’aspect négatif de l’humanité : pour quel bénéfice exactement ?

Il ne s’agit ni de se résigner, ni d’être indifférents aux peines et difficultés du monde. Ni de trouver que tout est parfait. Certainement pas.
Chacun d’entre nous sait se positionner, réfléchir, agir, selon sa sensibilité, ses priorités, son histoire, ses valeurs et ses convictions. Notre responsabilité d’être humain, nous l’avons en nous.
Mais plutôt que de nous indigner à tout propos, peut-être pourrions nous rester dignes ? Plutôt que de dénoncer systématiquement la laideur pourrions nous davantage valider la beauté ?

Peut-être pourrions-nous faire un peu de calme bienfaisant en nous-même afin de le diffuser ?

Les réseaux sociaux sont pour cela un excellent tremplin.

La sophrologie et le principe d’action positive

Ce raisonnement est en accord avec le principe d’action positive de la sophrologie.

Ce principe tout simple mais pas simpliste est le suivant : toute action positive dirigée vers un des éléments de la conscience se répercute positivement sur les autres éléments de la conscience.
Cela signifie qu’une sensation corporelle positive, agit de façon positive sur le mental et que toute pensée ou image mentale positive, agit de façon positive sur le corps. Le corps et l’esprit se soutenant l’un l’autre.
La sophrologie est en quelque sorte « une école du positif », certes, mais pas un positif béat qui « écarterait » tout le reste… Un positif utile, qui induit bien entendu le négatif comme existant, mais pas référant !

Et si demain chacun de nous publiait sur « son espace dédié », sa page, son journal, son blog, ne serait-ce que seule phrase positive, joyeuse, pétillante, audacieuse… Une phrase ouverte à l’aventure commune qu’est la vie? Et si cette phrase positive répondait à d’autres phrases positives, si elle se mêlait à elles ?

Lire l’article complet sur www.sophromedia.fr/s-augmenter-uns-autres/

0 réponses

Laisser un commentaire

Participez-vous à la discussion?
N'hésitez pas à contribuer!

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

deux − un =