lacher-prise avec la sophrologie - Saint-mandé Paris Montgeron

Un excellent film d’animation sur le lâcher-prise !

Quand nous sommes pris dans nos habitudes et que nous n’avons plus le recul nécessaire pour lâcher-prise… Même au bord du gouffre, nous trouvons une solution pour continuer, encore et encore, même si cela n’a plus de sens… quitte à tomber…

Heureusement, parfois on se relève ! et l’enseignement peut être grand…

The Last Knit (2005) from Anima Vitae on Vimeo.

Durée : 6mn42

sophrologie stress surmenage burn-out

Dans le Hors-série de GEOSCIENCES sur le stress, Pierre Setbon, cardiologue à Paris depuis 25 ans, a été interviewé sur les signes du stress et ses remèdes.

Je reprends ici une partie de l’article :

« Que conseillez-vous en cas de stress ?

Je commence par donner des conseils simples. Tout d’abord, diminuer si possible les excitants. Mieux dormir, à des heures régulières et en évitant les écrans, très perturbants avant le coucher. Cela peut déjà améliorer les choses, car ces petits riens, additionnés, font le lit du stress.

Je recommande également une activité physique, qu’on a souvent abandonnée, faute de temps et d’envie. Pendant la pratique sportive, l’organisme sécrète des endorphines. Elles stimulent le système parasympathique, ce qui fait chuter le taux d’adrénaline, et calme l’ensemble des symptômes que cette hormone déclenche en nous (…) le sport est un fabuleux antistress, qui ne coûte rien ou presque, et n’a pas d’effet secondaire.

En fait ce sont de simples conseils d’hygiène de vie ?

Oui, mais d’une importance majeure ! Ces conseils sont très efficaces. Et pour le patient, ils constituent la seule façon de s’impliquer dans la prise en charge et la gestion de son stress. (…)

Je préconise toujours un autre antistress puissant : le yoga, la relaxation, LA SOPHROLOGIE ou la méditation. A pratique seul si on y arrive, ou avec un professionnel. Ces techniques agissent sur sur le système parasympathique et diminuent la sécrétion d’adrénaline de la même façon que le sport. En outre, elles permettent le relâchement musculaire et le contrôle de la respiration. 

Ce dernier point est primordial : la respiration est la seule fenêtre que nous ayons sur notre cerveau. Ces pratiques, quand elles sont régulières, peuvent éviter le recours aux médicaments. (…) Dans l’idéal, il faut toujours savoir prendre un peu de temps pour soi. « 

Article issu du Hors-Série GEOSCIENCES de septembre – octobre 2017.

Pierre Setbon, cardiologue, est l’auteur de Ma Médecine antistress et Six ordonnances antistress.

 

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Je relaie ici un article paru dans Sophro Média début février.

Marcella s’interroge sur l’usage que nous faisons des réseaux sociaux. Alors qu’ils pourraient nous unir, nous relier, être un tremplin de forces vives, de débats porteurs et d’échanges constructifs, certains réseaux sociaux remportent la palme de l’aigreur, de l’auto-apitoiement, de la critique facile et de la colère infertile.

Passer tout ce temps à montrer du doigt ce qui au sein de l’humanité, déraille et défaille ; ce qui nous attriste, nous dégoûte et nous offusque ; dépenser tant d’énergie à critiquer, rejeter, renier et dénigrer ; re-diffuser à loisirs les images des actualités déprimantes déjà assénées du matin au soir par les médias qui sont payés pour cela ; re-commenter les nouvelles qui nous dépriment….

Attiser quotidiennement l’aspect négatif de l’humanité : pour quel bénéfice exactement ?

Il ne s’agit ni de se résigner, ni d’être indifférents aux peines et difficultés du monde. Ni de trouver que tout est parfait. Certainement pas.
Chacun d’entre nous sait se positionner, réfléchir, agir, selon sa sensibilité, ses priorités, son histoire, ses valeurs et ses convictions. Notre responsabilité d’être humain, nous l’avons en nous.
Mais plutôt que de nous indigner à tout propos, peut-être pourrions nous rester dignes ? Plutôt que de dénoncer systématiquement la laideur pourrions nous davantage valider la beauté ?

Peut-être pourrions-nous faire un peu de calme bienfaisant en nous-même afin de le diffuser ?

Les réseaux sociaux sont pour cela un excellent tremplin.

La sophrologie et le principe d’action positive

Ce raisonnement est en accord avec le principe d’action positive de la sophrologie.

Ce principe tout simple mais pas simpliste est le suivant : toute action positive dirigée vers un des éléments de la conscience se répercute positivement sur les autres éléments de la conscience.
Cela signifie qu’une sensation corporelle positive, agit de façon positive sur le mental et que toute pensée ou image mentale positive, agit de façon positive sur le corps. Le corps et l’esprit se soutenant l’un l’autre.
La sophrologie est en quelque sorte « une école du positif », certes, mais pas un positif béat qui « écarterait » tout le reste… Un positif utile, qui induit bien entendu le négatif comme existant, mais pas référant !

Et si demain chacun de nous publiait sur « son espace dédié », sa page, son journal, son blog, ne serait-ce que seule phrase positive, joyeuse, pétillante, audacieuse… Une phrase ouverte à l’aventure commune qu’est la vie? Et si cette phrase positive répondait à d’autres phrases positives, si elle se mêlait à elles ?

Lire l’article complet sur www.sophromedia.fr/s-augmenter-uns-autres/

rumination mentale
rumination

Crédit photo : Pixabay

J’aurais pu… j’aurais dû… il fallait… Ressassements, inquiétudes, contrariétés… Les « ruminations mentales » apparaissent comme un nouveau mal contemporain, envahissant et épuisant. S’il prend de multiples formes, ce processus s’accroche à une seule et même émotion : la peur.

D’après une étude menée sur mille trois cents personnes choisies au hasard, elle a découvert que 63 % des jeunes adultes et 52 % des quadras peuvent être considérés comme des overthinkers.

Pour la psychologue américaine, c’est une « manifestation d’hypersensibilité » qui entraîne « des torrents de préoccupations ».

Lorsque nous sommes frappés de rumination mentale, « nos pensées négatives gonflent, à l’exemple d’une pâte agrémentée de levure. Au début, elles se focalisent sur l’événement qui vient d’avoir lieu, puis, peu à peu, elles glissent vers d’autres situations du passé, du présent, brassant pêle-mêle nos doutes les plus intimes. »

C’est cet aspect chaotique, en spirale, ce « retricotage d’idées » très agité qui caractérise la rumination mentale. Contrairement aux anxieux, les overthinkers ne sont pas dans le “Et si ?”, ils sont absolument convaincus que le pire est déjà arrivé », précise la psychologue. Rien à voir non plus avec le fait de réfléchir, comme certaines expressions le laissent entendre (ne dit-on pas des intellectuels qu’ils « se prennent la tête » ?).

Pour Catherine Aimelet-Périssol, psychothérapeute spécialiste du cerveau reptilien, donc de la vie émotionnelle, toute « prise de tête » est un signal : « Elle nous indique que nous sommes passés d’un état d’ouverture à un état de défense. » A la base, il y a toujours une menace (être abandonné, renvoyé, disqualifié…). La peur arrive ensuite. Cette « émotion-racine » déclenche une réaction de fuite.
Pour Norbert Chatillon aussi, la peur est le moteur principal de notre « petit vélo » mental : « S’encombrer la tête a une fonction d’antidépresseur. Ce mécanisme nous permet paradoxalement de faire écran à nos angoisses existentielles les plus profondes en nous coupant de nos sensations. »

Cette fragilité serait d’ailleurs plus féminine que masculine…

[alert type= »success » close= »false »]Sophrologie et méditation sont des moyens de lutter contre la rumination mentale. En sophrologie, on pourra utiliser des techniques respiratoires pour calmer le mental. On travaillera aussi sur le développement de la confiance en soi, sur l’ancrage. On pourra également inviter le sujet à se reconnecter à ses émotions pour pouvoir les dépasser.[/alert]

Lire l’article complet sur http://www.psychologies.com/Therapies/Developpement-personnel/Epanouissement/Articles-et-Dossiers/Arreter-de-se-prendre-la-tete/Arretons-la-rumination-mentale

sophrologie et changement de vie

sophrologie et changement de vie

L’envie de changer de vie gagne de plus en plus d’entre nous : un sur deux selon les sondages.

Pour beaucoup, le changement n’est plus seulement une utopie, il devient une nécessité. Le chômage, le burn-out, la difficulté d’entreprendre poussent à la reconversion professionnelle ou à l’expatriation.

La crise de milieu de vie accentue le phénomène. « Jung disait que nous passons la moitié de notre vie à escalader une échelle, et l’autre à réaliser que nous l’avions adossée au mauvais mur ».

Subitement, nous ne nous sentons plus à notre place. L’envie de fuir – l’ennui, la routine, les contraintes du quotidien… – précède la vision d’une nouvelle existence possible. Ce que nous voulons d’abord, c’est cesser de subir, redevenir créateurs de notre parcours, mais pour quoi faire ?

Le changement fait peur. Quoi qu’en disent les sondages, peu d’entre nous veulent chambouler leur existence. Nous sommes des êtres d’habitudes, attachés aux sentiers que nous avons tracés. Le changement est coûteux, périlleux…

Alors, changer de vie ou ne rien changer ? Le dilemme étourdit. Vite, l’étouffer, décider qu’il n’y aurait rien à gagner ailleurs. Mais voici la question qui réveille et ne nous lâchera pas : jusqu’où allons-nous continuer de nous perdre ici ?

[alert type= »success » close= »false »]Clarifier son désir permettra de prendre les bonnes décisions. C’est en ce sens que la sophrologie peut aider. Un travail sophrologique en profondeur permettra de renforcer la confiance, de mettre en évidence ses capacités et ressources, de s’affirmer, d’identifier et renouer avec ses valeurs profondes. Autant de pistes de travail qui permettront de mieux aborder un changement de vie. [/alert]

Lire l’article complet sur : http://www.psychologies.com/Moi/Se-connaitre/Bonheur/Articles-et-Dossiers/Changer-de-vie-un-reve-accessible

sophrologie et vacances

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L’été est là ! Et pour beaucoup s’annonce le temps des vacances.  Comme certains ne partent qu’une fois dans l’année, ce moment est attendu et précieux. D’autant plus qu’ à chaque coup de stress, de fatigue ou d’inattention, on entend nous dire ou on se dit à soi-même « qu’on aurait bien besoin de vacances ».

Mais à quoi servent-elles réellement?

A vivre différemment, tout simplement. D’une manière générale, on opte pour un mode de vie différent. On quitte son « chez soi » pour un endroit plus agréable comme le bord de mer, la campagne ou la montagne. On dort sous une tente, à la belle étoile, chez l’habitant, ou à l’hôtel. On prend plus le temps de cuisiner, faire ses courses. On s’offre des déjeuners ou dîners au restaurant, des glaces en terrasse. On paresse sur la plage. On trouve enfin le temps de lire. On partage plus de temps en famille ou avec des amis. On pratique son activité favorite. On visite et découvre de nouveaux endroits. Pendant un temps, on semble s’offrir davantage du temps à soi ou aux autres.

Profiter de ce temps disponible pour marquer une pause et prendre tout simplement du temps pour soi.

Se concentrer à nouveau sur ses sensations, sa respiration. Redécouvrir son corps et les bénéfices qu’on en retire. Se soulager de toutes les tensions physiques et psychiques accumulées dans l’année. Souffler tout simplement, apprendre à avoir un regard neuf et positif sur sa propre vie. Les exercices de sophrologie, dans leur pluralité, offrent autant de façons de s’évader, prendre du recul et mettre de la distance avec le quotidien.

Lire l’intégralité de l’article sur http://www.sophrologie-actualite.fr/2016/06/24/lete-le-moment-de-decrocher/

Crédit photo : pixabay.com

sophrologie et maux de tête

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Pour les céphalées chroniques ou simplement passagères, la sophrologie peut se révéler efficace pour faire disparaître les tensions ressenties au niveau du crâne.

Le stress, la pression du quotidien ou un événement traumatisant peuvent parfois être la cause de migraines et maux de tête. Un diagnostic préalable est néanmoins nécessaire pour écarter une éventuelle pathologie qui nécessiterait une prise en charge médicamenteuse.

La prise en charge par la sophrologie permettra autant de se détendre, prendre du recul et lâcher prise que d’avoir à disposition des outils pour substituer une douleur par des sensations agréables.

L’intégralité de l’article sur http://www.sophrologie-actualite.fr/2016/06/02/maux-de-tete-et-sophrologie/ avec en prime un dossier complet sur les céphalées issu de Top santé.

Alzheimer Actualités – Mars Avril 2015 – Éprouver des émotions positives lors d’une marche dans la nature, en écoutant de la musique, en éprouvant un sens d’admiration face à quelque chose de beau, ou encore de la compassion, de la joie…permet de faire baisser les cytokines proinflammatoires, marqueurs bien connus de l’inflammation.
Et de nombreux travaux donnent à penser que l’inflammation joue un rôle important au cours des pathologies neurodégénératives.

Étude faite sur plus de 200 adultes jeunes par un psychologue de l’University of California à Berkeley.

Source : Alzheimer Actualités – Mars Avril 2015

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