Emotions - sophrologie Saint-mandé Montgeron Véronique Quéval

Refuser les émotions c’est comme refuser notre boussole intérieure ; les émotions nous donnent une indication sur tout ce qui est important pour nous : car nous n’avons d’émotion difficile que parce que c’est important.

Refuser d’être connecté à nos émotions c’est comme refuser l’information sur tout ce qui est essentiel dans notre vie.

Bien sûr on aimerait avoir une baguette magique pour supprimer toutes les difficultés de l’existence mais nous savons qu’elle n’existe pas…

Dans cette vidéo Ilios Kotsou, docteur en psychologie et chercheur, nous explique qu’il est important de consentir à vivre nos émotions difficiles afin de les apprivoiser et de nous en libérer et que lutter contre nos émotions est plus dangereux qu’accepter. Une vidéo de 15 mn très intéressante dont voici un résumé :

« Nous avons peur de notre peur et tentons de la supprimer. Nous sommes en colère contre notre jalousie et faisons tout pour nous en débarrasser. Nous avons honte de notre tristesse et essayons de la cacher.

Ne sommes-nous pas prisonniers de tout ce que nous refusons ? De tout ce contre quoi nous luttons ? Dans la mesure même de l’énergie que nous mettons à lutter, et à refuser ? Quand on a appris à lutter on pense que c’est la seule solution… et on ne se rend pas compte du prix à payer. Mais lorsque la lutte se fait contre nos propres émotions nous perdons toujours…

Lorsque nous sommes habitués à lutter contre nos émotions nous finissons par éviter consciemment ou inconsciemment les contextes et situations dans lesquels ces sentiments pourraient se produire… Avec des conséquences plus graves : nous n’allons pas nous engager dans un projet important par peur d’échouer, nous n’irons pas vers quelqu’un qui compte pour nous par peur d’être rejeté, nous n’ouvrirons pas nos bras à ceux que nous aimons par peur de souffrir.

La peur n’est pas un problème, c’est la peur de la peur qui nous paralyse.

La recherche scientifique confirme les vertus des attitudes d’acceptation et d’accueil.

Lorsque j’apprends à vivre avec mes émotions, je peux répondre de manière libre et intelligente à la situation telle qu’elle se présente.

Vivre ses émotions demande du courage mais on en ressort plus apaisé.

 

Sophrologie enfants Saint-mandé Montgeron Paris Vincennes

Et si on profitait d’avoir un peu plus de temps pendant les vacances pour bricoler avec son enfant ? Le site ‘Papa positive’ propose de fabriquer ‘le bonhomme émotion’ aimanté à coller sur le frigo. Il s’agit d’imprimer (ou de dessiner) le bonhomme-émotion, sorte de tête-patate sur laquelle votre enfant pourra s’entraîner à créer, reconnaître et exprimer les émotions.

Ainsi l’enfant pourra créer des visages en rapport avec les différentes émotions qu’il ressent (ou qu’il reconnait chez les autres). Plus facile que les mots, ce petit jeu peut aider à amorcer le dialogue…

Télécharger la maquette sur http://papapositive.fr/bonhomme-emotion-outil-aider-enfants-a-exprimer-leurs-emotions/

 

sophrologie et colere

sophrologie et colere

La colère est une émotion, tout comme la peur, la tristesse ou la joie. La colère intervient lorsque notre territoire est menacé : lorsque quelqu’un ne respecte pas nos valeurs, lorsque quelqu’un entre dans notre espace… Et comme toute émotion, elle s’exprime par des sensations corporelles, des comportements, des pensées.

Pour la calmer et l’apaiser, les mots ne suffisent pas en général, il faut passer par le corps. C’est en ce sens que la sophrologie peut permettre à chacun de maîtriser sa colère pour éviter qu’elle ne nous emporte trop loin ou nous ronge au quotidien..

Il ne s’agit pas de supprimer ou de nier sa colère, bien au contraire ! « Lorsqu’elle n’a pu s’extérioriser, la colère reste confinée dans notre mémoire, tapie dans les profondeurs de notre inconscient. Sous l’emprise de cette émotion refoulée, nous réagissons alors à une situation assez banale par une colère disproportionnée, au point d’en perdre tout discernement, toute objectivité. Un mot, une attitude d’un interlocuteur est susceptible de déclencher un déferlement d’émotions, celles précisément que nous avons emmurées durant des années. » (Michèle Freud – Du bon usage des émotions).

Une colère non exprimée peut aussi avoir des conséquences physiques : insomnies, maux d’estomac, absence de concentration…et autres troubles.

Il faut donc à la fois prendre conscience de sa colère et l’évacuer; car on ne peut pas se libérer d’une souffrance qu’on n’a jamais accepté de reconnaitre.

Que peut la sophrologie ?

Des exercices simples de respiration permettent de libérer cette force qui nous étrangle. Le travail du souffle est essentiel : il est l’outil qui permet de canaliser nos énergies et de les matérialiser avec force et calme.

On peut aussi s’installer bien en appui sur ses jambes et accompagner de tout son corps la tension vers l’extérieur par un exercice d’activation des épaules ou de karaté (exercices de relaxation dynamique en sophrologie) en y association une expiration prononcée.

Pour les personnes plus expérimentées en sophrologie, on pourra par une visualisation utiliser l’énergie de l’émotion au service d’un projet.

Un article sur le même sujet : http://www.huffingtonpost.fr/catherine-aliotta/gestion-colere-sophrologie_b_6073826.html