conte la grenouille - sophrologue saint-mandé montgeron

 

« Imaginez une marmite remplie d’eau froide, dans laquelle nage tranquillement une grenouille. Le feu est allumé sous la marmite. L’eau se chauffe doucement. Elle est bientôt tiède. La grenouille trouve cela plutôt agréable et continue de nager.

La température commence à grimper. L’eau est chaude. C’est un peu plus que n’apprécie la grenouille, mais elle ne s’affole pas pour autant, surtout que la chaleur tend à la fatiguer et à l’engourdir.

L’eau est maintenant vraiment chaude, maintenant. La grenouille commence à trouver cela désagréable, mais elle est aussi affaiblie, alors elle supporte et ne fait rien.

La température de l’eau va ainsi continuer de monter progressivement, sans changement brusque, jusqu’au moment où la grenouille va tout simplement finir par cuire et mourir, sans jamais s’être extraite de la marmite.

Plongée dans une marmite à 50°, la grenouille donnerait immédiatement un coup de pattes salutaire et se retrouverait dehors. »

 

Cette métaphore est riche d’enseignements. Elle nous montre qu’une détérioration suffisamment lente échappe à notre conscience et ne suscite, la plupart du temps, pas de réaction, pas d’opposition, pas de révolte de notre part.
La santé, par exemple, peut se détériorer insensiblement mais sûrement. La qualité de nos relations, faute d’être entretenue, se délite. Les valeurs, la morale, l’éthique autour de nous peuvent se dégrader lentement..

 

La sophrologie, souvent perçue comme un technique de relaxation, est aussi une philosophie de vie. Si elle permet, par des exercices simples, de se détendre et de chasser le stress, elle a également pour vocation de nous faire prendre conscience de ce qui nous anime, ce qui nous motive ou, au contraire, nous contrarie. Elle permet de développer son propre potentiel et d’accepter ses propres limites afin de retrouver une certaine harmonie.

 

Conte issu du livre d’Olivier Clerc : La grenouille qui ne savait pas qu’elle était cuite… et autres leçons de vie. Les petits collectors Marabout.

Sophrologie enfants Saint-mandé Montgeron Paris Vincennes
Les vacances, c’est bientôt fini… il est temps déjà de reprendre le chemin des classes ! Quand l’enthousiasme est de la partie, que les plus jeunes sont ravis de retrouver leurs camarades, et les plus grands de relever de nouveaux défis, tout va bien ! Sinon, comment aider au mieux enfants et ados pour placer la rentrée sous le signe du succès ? La sophrologie peut les aider.
La sophrologie apporte des moyens pour apprendre aux enfants à activer eux-mêmes leurs propres ressources, aussi bien à travers la conscience du corps, la respiration, la relaxation dynamique que par la concentration, la mémoire, la gestion des émotions et du stress quotidien.
C’est important, car une mauvaise gestion du stress pourrait bloquer leurs fonctions cognitives d’apprentissage.
Les outils employés en sophrologie renforcent également la confiance et l’auto-estime des enfants et des adolescents, ce qui leur permet d’obtenir de meilleurs résultats, dans tous les domaines.

La sophrologie nous ouvre les portes d’une pédagogie nouvelle qui renforce les structures positives chez l’enfant. Afin de trouver des solutions efficaces, elle est basée sur tout ce qui va bien chez lui, et met entre parenthèses ce qui ne va pas.

sophrologie et menopause

menopause

Pendant la ménopause, la sophrologie peut aider à diminuer l’intensité des bouffées de chaleur, limiter les pointes de stress, calmer l’irritabilité, éviter les accès de tristesse. Elle permet de trouver un contact positif avec son corps. Basée sur le rapport intime entre le corps et l’esprit, elle apprend à trouver l’énergie qui est en soi, à savoir se faire du bien, à découvrir ses propres ressources. La pratique n’est certes pas miraculeuse. Mais plus on répète les exercices et mieux elle marche.

Les exercices sont simples, sans contre-indications, et peuvent être pratiqués par toutes. Il s’agit, en se décontractant, en respirant profondément et en fermant les yeux, d’apprendre à visualiser des images positives associées au bien-être et au calme. Par exemple, on s’imagine allongée sur une plage, écoutant le bruit régulier des vagues, on respire les odeurs, etc.

On apprend à respirer en longues expirations et inspirations qui aident aussi à se concentrer, à faire le vide et à ralentir le rythme cardiaque. « Au début, le cerveau en activité et les muscles sous tension ne se “déconnectent” pas facilement. Il faut s’exercer ». Progressivement, les exercices deviennent plus faciles à réaliser, les images visualisées se précisent, arrivent plus rapidement. Le cerveau les intègre comme une partie du vécu. Il recherche ensuite ses émotions positives pour trouver des solutions adaptées aux circonstances négatives (soucis, stress). Et l’on devient capable de « récupérer » pour ne pas accumuler le stress, grand ennemi du sommeil, des bouffées de chaleur, du vieillissement.

Lire l’article complet sur http://www.topsante.com/medecine/gyneco/menopause/vivre-avec/menopause-laide-du-yoga-et-de-la-sophrologie-58987

sophrologie et approche centrée sur la personne

sophrologie et approche centrée sur la personne

L’approche centrée sur la personne, où confiance, respect, empathie et authenticité sont les maitres-mots, laisse le patient guider lui-même son évolution. C’est cette approche qui est utilisée en sophrologie.

Le sophrologue, par une écoute active et bienveillante, va faire émerger les ressources du patient. Le vécu actuel, les ressentis, les sensations seront toujours privilégiés par rapport à l’histoire passée.

L’approche centrée sur la personne est une méthode mise au point par le célèbre psychologue américain Carl Rogers.

Elle repose sur la conviction que l’homme possède un fort potentiel d’évolution et d’épanouissement inné qui se développe de lui-même pour peu qu’il bénéficie d’un contexte favorable. Il s’agit donc de relancer ce processus spontané qui a été entravé.

Le sophrologue s’efforce d’instaurer un climat sécurisant, de faciliter l’expression de son « client », de lui apprendre à se fier à ce qu’il ressent pour développer son autonomie et améliorer ses relations avec les autres. Carl Rogers a remplacé le mot patient par « client » pour souligner le rôle actif de ce dernier : lui seul sait ce qui lui convient, c’est donc à lui de mener la démarche thérapeutique. Le sophrologue ne peut en aucun cas se substituer à lui, c’est pourquoi il n’impose rien, ne conseille et n’interprète pas, mais accompagne la personne dans son travail d’évolution et de changement.

Car il est essentiel que le client se sente respecté sans jamais avoir l’impression d’être jugé ou évalué selon une théorie quelconque. La confiance, source de liberté d’expression et de relation dynamique, est en effet l’élément moteur de l’évolution.

Plus d’informations sur l’APC : http://www.psychologies.com/Therapies/Toutes-les-therapies/Psychotherapies/Articles-et-Dossiers/L-approche-centree-sur-la-personne

Plus d’informations sur Carl Rogers : http://www.psychologies.com/Culture/Maitres-de-vie/Carl-R-Rogers

 

sophrologie et colere

sophrologie et colere

La colère est une émotion, tout comme la peur, la tristesse ou la joie. La colère intervient lorsque notre territoire est menacé : lorsque quelqu’un ne respecte pas nos valeurs, lorsque quelqu’un entre dans notre espace… Et comme toute émotion, elle s’exprime par des sensations corporelles, des comportements, des pensées.

Pour la calmer et l’apaiser, les mots ne suffisent pas en général, il faut passer par le corps. C’est en ce sens que la sophrologie peut permettre à chacun de maîtriser sa colère pour éviter qu’elle ne nous emporte trop loin ou nous ronge au quotidien..

Il ne s’agit pas de supprimer ou de nier sa colère, bien au contraire ! « Lorsqu’elle n’a pu s’extérioriser, la colère reste confinée dans notre mémoire, tapie dans les profondeurs de notre inconscient. Sous l’emprise de cette émotion refoulée, nous réagissons alors à une situation assez banale par une colère disproportionnée, au point d’en perdre tout discernement, toute objectivité. Un mot, une attitude d’un interlocuteur est susceptible de déclencher un déferlement d’émotions, celles précisément que nous avons emmurées durant des années. » (Michèle Freud – Du bon usage des émotions).

Une colère non exprimée peut aussi avoir des conséquences physiques : insomnies, maux d’estomac, absence de concentration…et autres troubles.

Il faut donc à la fois prendre conscience de sa colère et l’évacuer; car on ne peut pas se libérer d’une souffrance qu’on n’a jamais accepté de reconnaitre.

Que peut la sophrologie ?

Des exercices simples de respiration permettent de libérer cette force qui nous étrangle. Le travail du souffle est essentiel : il est l’outil qui permet de canaliser nos énergies et de les matérialiser avec force et calme.

On peut aussi s’installer bien en appui sur ses jambes et accompagner de tout son corps la tension vers l’extérieur par un exercice d’activation des épaules ou de karaté (exercices de relaxation dynamique en sophrologie) en y association une expiration prononcée.

Pour les personnes plus expérimentées en sophrologie, on pourra par une visualisation utiliser l’énergie de l’émotion au service d’un projet.

Un article sur le même sujet : http://www.huffingtonpost.fr/catherine-aliotta/gestion-colere-sophrologie_b_6073826.html